Cap Vert Energie se développe à l’international sur le marché de l’hybride solaire-diesel

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Après un premier partenariat international dans le domaine de l’hybridation solaire-diesel avec la société sénégalaise Senemeca de Dakar en décembre dernier, Cap Vert Energie vient de passer un accord avec le groupe marocain Ibitek. Le producteur marseillais d’énergies renouvelables prend ainsi place sur ce marché prometteur où il vise des installations de grande puissance comme celles nécessaires à des sites industriels, à des cimentiers, des miniers ou encore à des entreprises agroalimentaires.

CapVertEnergie-271015Sur les sites industriels, une centrale photovoltaïque peut couvrir 25 à 60 % de l’énergie totale consommée, estime Cap Vert Energie. Le recours à des solutions hybrides a un triple intérêt : elle améliore l’empreinte carbone de l’industriel en diminuant sa consommation d’énergie fossile, augmente sa compétitivité économique en réduisant sa facture d’électricité et l’affranchit en partie des soucis d’approvisionnements en pétrole. « Nous avons lancé notre développement sur le marché de l’hybride en visant des pays où nous ne sommes pas encore implantés. Ces partenariats nous permettent de travailler dès aujourd’hui sur près d’une dizaine de projets d’hybridation pour des sites de 1 à 15 MWc », explique Pierre de Froidefond, associé fondateur de Cap Vert Energie. « Senemeca et Ibitek sont localement présents en Afrique Subsaharienne et en Afrique du Nord et connaissent la filière diesel. Nous apportons notre maîtrise de l’énergie solaire et de l’ingénierie financière, ainsi que notre modèle économique qui fonctionne avec un contrat privé de vente de l’électricité sur des durées allant jusqu’à 20 ans. »

Créée en 2009 et aujourd’hui implantée à Marseille, Lyon, Toulouse et Le Mans, Cap Vert Energie développe, finance et construit des centrales photovoltaïques et des unités de méthanisation pour les exploiter en propre dans la durée. Depuis 2015, le groupe se développe également en Afrique et au Chili. Début juin 2015, le parc en exploitation et en construction totalisait 31 MW de puissance cumulée, pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 12 millions d’euros sur l’année. En juillet dernier, le groupe a porté son capital social à 6,8 millions d’euros, contre 149000 euros auparavant, en ouvrant son capital à des investisseurs tiers. Cette première opération financière depuis la création de l’entreprise sera suivie d’une deuxième levée de fonds complémentaire de 10 millions d’euros d’ici la fin de l’année. Cap Vert Energie se donne ainsi les moyens d’accélérer son développement. « Notre objectif est de constituer un parc de près de 400 MW d’ici 2020 », a déclaré Christophe Caille, également associé fondateur de la société. Le montant total des investissements représenterait alors 700 millions d’euros au total, et le chiffre d’affaires atteindrait 90 millions d’euros. Le groupe compte atteindre cet objectif aussi grâce à des opérations de croissance externe, avec l’acquisition de centrales PV déjà en exploitation. Une serre photovoltaïque de 2,5 MWc située à Cruas (Ardèche), produisant un chiffre d’affaires annuel de 1,25 million d’euros, a été rachetée à un opérateur allemand. Début septembre, Cap Vert Energie a également lancé une campagne d’acquisition de centrales PV de plus de 100 kW.

Source : http://www.lechodusolaire.fr/cap-vert-energie-se-developpe-a-linternational-sur-le-marche-de-lhybride-solaire-diesel/

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